18 juillet 2024

Une femme fortunée à l’origine des sanctions canadiennes : Delphine Gardère, la maîtresse de l’ambassadeur du Canada Sébastien Carrière, se profile comme une femme puissante dans le pays

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Par Edgard Morgan

L’ambassadeur Sébastien Carrière se débat avec la difficulté de concilier amour et diplomatie, et il utilise son statut pour résoudre ses problèmes de jalousie avec Maître Salim Souccar, l’ancien mari de Delphine Gardère.

À l’âge de 39 ans, Delphine Gardère occupe actuellement le poste de Présidente-Directrice générale des rhums Barbancourt, ce qui fait d’elle une femme d’affaires influente en Haïti. Elle demande à l’ambassadeur Sébastien d’inclure les noms de Laurent Lamothe et Jocelerme Privert dans cette affaire afin d’éviter que cela ne soit perçu clairement comme un règlement de compte.

Honte à vous, Ambassadeur Sébastien Carrière !

Jamais dans notre mémoire collective en Haïti, nous n’avons connu un Ambassadeur Canadien aussi décrié que Sébastien Carrière, dont les actions ont terni la réputation de la diplomatie canadienne. Son arrogance, sa désinformation et son ingérence ont été omniprésentes, mettant en avant son ego sans se soucier de l’honneur de cette grande puissance nord-américaine qui a toujours fait de la défense des droits humains sa priorité.

Après avoir soumis de manière injuste au gouvernement canadien une liste de personnalités politiques et économiques haïtiennes à sanctionner pour satisfaire ses caprices, les députés canadiens semblent enfin réaliser les manœuvres de l’ambassadeur Sébastien Carrière. Dans un rapport publié le mercredi 3 mai dernier, ils appellent Ottawa à corriger immédiatement les « défauts de son régime de sanctions, notamment le manque de transparence et les informations limitées fournies aux parlementaires ».

Des anciens hauts fonctionnaires haïtiens, consternés de voir leurs noms figurer sur cette liste de personnalités sanctionnées pour leur supposée collusion avec des gangs armés en Haïti, se sont déjà levés pour réfuter ces allégations infondées. Certains ont même engagé des cabinets d’avocats pour exiger du gouvernement dirigé par le Premier ministre Justin Trudeau des preuves étayant ces accusations. Parmi eux, on peut citer les anciens Premiers ministres Jean Henri Céant et Laurent Lamothe, ainsi que l’éminent avocat du Barreau de Port-au-Prince, Salim Souccar, l’ancien Président Jocelerme Privert et bien d’autres.

Ce dernier se retrouve pris dans les mailles du filet canadien simplement parce qu’il était le compagnon de la dirigeante de la distillerie Rhum Barbancourt, Delphine Gardère, qui est actuellement la petite amie de l’ambassadeur Carrière. Fier du succès de sa désinformation, il n’a pas hésité à faire de la propagande sur Twitter en faveur de son candidat à la présidence d’Haïti, Jacky Lumarque, qui a déjà été exclu de la course présidentielle en 2015 pour défaut de décharge.

C’est une ingérence pure et simple ! Et que dire de son arrogance, surtout après avoir fait faux bond au gouvernement haïtien dans le cadre de la livraison des équipements de sécurité destinés à lutter contre les gangs armés en Haïti ? Si les autorités haïtiennes n’ont pas le courage de le déclarer persona non grata, cela ne fait pas honneur à l’héritage de Jean-Jacques Dessalines, Henri Christophe et Toussaint Louverture.

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