Outrage à la mémoire de Jean-Jacques Dessalines à Cap-Haïtien : Un acte de haute trahison qui exige la révocation immédiate des autorités du Nord
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Le 17 octobre est une date sacrée dans la conscience collective haïtienne. C’est le jour où la nation s’incline devant la mémoire du Père fondateur de la Patrie, le général Jean-Jacques Dessalines, assassiné pour avoir voulu concrétiser la liberté et la souveraineté de son peuple. Alors que le pays célébrait le 220ᵉ anniversaire de ce martyre historique, un constat révoltant est venu entacher cette journée de mémoire dans le Grand Nord : l’absence flagrante et méprisante des plus hautes autorités départementales aux commémorations officielles.
Comment expliquer qu’au Cap-Haïtien, berceau de l’histoire et de la dignité nationales, les représentants directs du pouvoir exécutif aient choisi de boycotter ou d’ignorer un tel événement ?
Un mépris inacceptable de la mémoire nationale
Il ne s’agit pas ici d’une simple négligence administrative ni d’un problème d’agenda. Bafouer la mémoire du Fondateur de la Nation est un outrage d’une gravité inouïe, un acte d’une lâcheté morale qui s’apparente à une véritable haute trahison. Rien, absolument rien, n’est plus précieux pour un peuple que son histoire et le respect envers ceux qui ont payé de leur sang pour sa liberté.
Pendant que la population et les patriotes cherchaient à rendre hommage à Dessalines qui n’a toujours pas obtenu la justice historique qu’il mérite, les autorités locales du Nord ont fait preuve d’une indifférence coupable.
Révocation immédiate et poursuites judiciaires
Face à cette injure faite à la République et à la mémoire nationale, le gouvernement central ne peut plus rester muré dans le silence. La population et les forces vives du Nord réclament des sanctions exemplaires et sans délai.
Doivent être révoqués sans condition :
- Marc M. Présumé, délégué départemental du Nord ;
- Sadrac Ordena, directeur départemental du Ministère de l’Éducation nationale dans le Nord ;
- Le cartel municipal du Cap-Haïtien dans son ensemble, dirigé par le maire Michel St-Croix.
Ces fonctionnaires et élus, rémunérés par le contribuable haïtien pour servir l’État et honorer ses symboles, ont failli à leur devoir le plus élémentaire.

