Mémoire nationale bafouée dans le Nord : Le premier acte controversé du clan Vixamar à la Direction de l’Éducation via son Directeur Sadrack Ordena
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Cap-Haïtien – Une onde de choc et une vive indignation traversent la communauté éducative, intellectuelle et citoyenne du département du Nord.
Alors que les symboles fondateurs de la Nation et la mémoire des Aïeux devraient faire l’objet d’un respect sacré et d’une célébration solennelle, les récentes décisions et attitudes au sein de la Direction Départementale de l’Éducation Nord suscitent de profondes inquiétudes. À la tête de cette institution, l’arrivée du nouveau Directeur départemental, M. Sadrack Ordena, perçu par beaucoup comme l’homme de main et le poulain du réseau d’influence dirigé par le Recteur, le Dr Joram Vixamar, marque un tournant polémique.
Pour son premier acte d’éclat, l’administration Ordena est accusée par de nombreuses voix critiques de fouler aux pieds la mémoire sacrée du Père Fondateur de la Patrie.
Pour de nombreux observateurs locaux, historiens et membres de la société civile, le mépris ou la négligence affichée envers la commémoration solennelle de la figure tutélaire de l’indépendance nationale constitue un affront inacceptable. Comment ceux qui ont la charge d’éduquer la jeunesse du Nord peuvent-ils ignorer l’héritage de ce Grand Général visionnaire qui mit en déroute la plus puissante armée coloniale de son époque ?
Cette attitude fait naître de graves interrogations, assiste-t-on à un effacement progressif de notre conscience historique pour plaire à des intérêts extérieurs ou pour préserver des alliances d’appareil ? En acceptant une telle dérive dès la prise de fonction de M. Sadrack Odena, la direction éducative semble envoyer un signal dévastateur aux générations futures.
Au-delà de la gestion de la DDE-Nord, c’est le mutisme des autorités universitaires et de leur plus haut représentant, le Recteur Dr Joram Vixamar, qui suscite le plus d’incompréhension. Autrefois considérée comme le rempart moral de la société, le phare de la pensée critique et le gardien de la mémoire collective, l’Université semble aujourd’hui figée dans une neutralité complice.
Pourquoi le Recteur Vixamar tarde-t-il à condamner les dérives de son protégé ?
La solidarité de clan a-t-elle pris le dessus sur le devoir patriotique et la vérité historique ?
Ce silence embarrassant est de plus en plus dénoncé comme une capitulation morale, voire une compromission avec une entreprise de banalisation de la mémoire nationale.
Face à ce premier acte contesté du tandem Vixamar-Ordena, la société civile et les universitaires engagés exigent un ressourcement civique immédiat. L’Université doit retrouver sa vocation première, être la voix des principes et le bouclier de la mémoire nationale. Le silence désormais, n’est plus neutre, il accuse.

